Ni beaux ni laids

Ni beaux ni laids

La terre s'incline

Bien sûr,  il y a un nouveau printemps et des larmes d’enfants

Une lune bien ronde et l’annonce de la fin du monde

Des magnifiques pétales avec des hommes tout en pleurs

Avec un ciel parsemé d’étoiles et un vide sur la toile.

 

Bien sûr, il y a le levée du soleil, mais aussi un coucher de soleil

Le clapotis des vagues et la détresse de l’âme

Une musique intérieure et tout ce bruit extérieur

Avec le parfum des fleurs et tous ces cris de douleur.

 

Bien sûr, il y a ces gelures d’hiver

Et ces blessures d’hier

Mais il y a toujours un nouveau virage

Et de joyeux arrivages.

 

Et puis, je peux me fermer les yeux

Et dessiner un ciel tout bleu

Marcher pieds nus sur la plage

Pour m’étendre sur le rivage.

 

Il y a aussi cette magnificence ou

La terre s’incline

Avec toutes ces naissances ou

Le soleil se devine

 

Difficile de ne pas saisir

Cette lueur de beauté

De ne pas sourire

Et de ne pas aimer.

 

 

 



14/06/2011
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